Découvrez l’ensemble des cours du collège d’Alzon

Religion catholique

Le cours de religion catholique
participe à la poursuite des objectifs généraux de l’école. Il s’inscrit dans un processus d’éducation, d’instruction et de formation qui place l’élève au cœur du processus d’apprentissage.

Sa finalité première
est la recherche de sens. Il aide l’élève à vivre, à faire émerger une direction par et pour ses actes et ses engagements. Il lui permet de découvrir une manière d’être au monde et une manière d’être avec les autres à l’écart de tout fatalisme, défaitisme, absurde. À partir de situations d’existence, le cours rencontre les questions indissociables de l’humanité : la liberté, la vie, la destinée, l’espérance, le mort, la souffrance…

Il poursuit un double objectif :

  • permettre à chaque élève de se situer librement et en connaissance de cause dans une société pluraliste et plurireligieuse ;
  • aider à comprendre, grâce à une attention privilégiée accordée à la tradition chrétienne, sa cohérence et sa pertinence.

Dix thèmes
sont abordés au cours des six années :

  • construire le bonheur,
  • affronter le mal,
  • habiter le corps,
  • convertir la violence,
  • vivre et mourir,
  • vivre en relation,
  • pratiquer la justice et la charité,
  • traverser la souffrance,
  • développer le rapport au monde,
  • fonder la spiritualité de l’humain.

La méthode de travail
est une recherche pertinente, rigoureuse et continue pour articuler expériences existentielles, apports culturels, philosophiques et religieux et ressources de la foi chrétienne.

Les savoirs et savoir-faire
sont construits ou transmis dans une perspective d’acquisition de compétences. Celles-ci se développent, se précisent et se maîtrisent par un travail continu au fil des six années.

L’évaluation
se fonde sur les critères des travaux de recherche : pertinence, cohérence, précision, profondeur, autonomie.

Français

Au premier degré

Le cours de français
vise à donner à tous les élèves les compétences qui leur permettront de prendre confiance en eux, de s’intégrer dans la société et de devenir des citoyens responsables de leur avenir.

Pour atteindre ces finalités,
il se fixe pour but l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, de l’oralité ainsi que des normes et des règles de la langue française.

Les compétences travaillées
peuvent se résumer comme suit :

  • lire, écrire, écouter puis dire des textes littéraires,
  • lire des référentiels, des consignes, ainsi que des textes argumentatifs,
  • s’écouter et se parler dans le cadre scolaire et social,
  • interroger la langue pour mieux la maîtriser.

Les supports pédagogiques
sont multiples : notes, manuels, chansons, films, documentaires, romans, reproductions picturales, poésies, fables, bandes dessinées… Des recherches documentaires variées sont entreprises au centre cybermédia (locaux informatiques et de projection). La bibliothèque est accessible aux élèves accompagnés d’un professeur. Les salles de projection et de théâtre permettent d’accueillir différents spectacles. Nos élèves disposent d’une salle d’expression pour s’essayer à la pratique des arts de la parole.

Aux deuxième et troisième degrés

La société attend de l’école
qu’elle développe la personnalité et la confiance en soi de chacun de ses élèves. Elle doit leur permettre d’apprendre toute leur vie et d’être actifs et responsables dans la vie sociale pour développer une société démocratique et ouverte aux autres. Elle assure à tous des chances égales d’émancipation sociale.

Le cours de français
rencontre ces objectifs en travaillant la communication, la connaissance de la langue et l’ouverture à la culture.

Les compétences travaillées
sont celles fixées par le programme, à savoir, dans une situation problème significative :

  • lire et écrire le texte argumenté puis polémique ;
  • réécrire un texte source (en rendre compte, le développer, l’imiter en 3e et 4e années), puis plusieurs textes sources en vue de les synthétiser (5e et 6e années) et/ou de produire un exposé documentaire ;
  • converser à deux (entretien et interview en 3e et 4e années) puis participer à un débat (5e et 6e années) ;
  • comprendre et interpréter un texte littéraire ou un document audiovisuel, porter une appréciation personnelle sur le texte et faire part de sa lecture par divers moyens d’expression ;
  • construire une réflexion sur la langue, puis sur la littérature.

Les supports pédagogiques
sont variés : notes, manuels, chansons, films, documentaires, romans, reproductions picturales… Le centre cybermédia permet des recherches documentaires variées.

La bibliothèque de l’école,
dans laquelle les professeurs assurent une permanence, est accessible à chaque élève.

Des locaux de projection
sont à la disposition de chaque professeur.

La salle de théâtre
est utilisée pour inviter des troupes professionnelles, mais aussi pour permettre à nos élèves d’apprivoiser les planches et de s’épanouir dans la pratique des arts de la parole. Nous collaborons sur ce point avec les Centres Culturels de Marche et Rochefort.

Différentes sorties culturelles
sont organisées chaque année : Musée des Beaux-Arts, Musée Magritte, Musée des Belles-Lettres, Musée Félicien Rops, Musée du Louvre… Nous participons, souvent avec succès, à des opérations telles que des concours d’écriture, journalistes en classe… et rencontrons à ces occasions différents témoins.

Mathématique

Le cours de mathématique
ne se limite pas à transmettre des connaissances. Il s’élabore au départ d’objets, de situations vécues et observées dans le réel ou de questions à propos de faits mathématiques. Comme les autres cours, il développe la coopération, la prise de parole, l’écoute, la régularité dans le travail… Mais de manière plus spécifique, le travail mathématique initie l’élève à une certaine façon d’argumenter, dans un cadre de pensée et avec un langage propre à cette discipline. Ce type de compétence s’acquiert pendant les cours eux-mêmes, mais aussi lorsqu’il structure ses notes, assimile, produit et rédige une argumentation, présente un travail sous une forme qui le valorise et le rend utilisable aux autres.

L’enseignement de la mathématique
se fait en « spirale ». Tout ce qui est appris précédemment est utile et est à la base des cours pour les années suivantes. Chaque notion vue une première fois à un niveau élémentaire, est reprise et approfondie plusieurs fois dans un contexte élargi avant d’arriver à maturité, d’être généralisée et théorisée.

Les compétences mathématiques
sont indissociables du domaine dans lequel elles s’exercent. À chaque chapitre prévu par le programme est associée une liste de tâches classées selon trois axes de compétences : expliciter les savoirs et les procédures, appliquer une procédure et résoudre un problème.

  • Pour l’élève, expliciter un savoir, une procédure, c’est évoquer les connaissances qui s’y rapportent, montrer qu’il en saisit le sens, la portée.
  • Dans le cadre de la compétence « appliquer une procédure », il s’agit pour l’élève d’acquérir des « réflexes réfléchis ».
  • La troisième compétence « résoudre un problème » place l’élève dans un contexte nouveau qu’il devra mathématiser en brassant l’ensemble de ses connaissances acquises durant son cursus scolaire.

Au premier degré (1re et 2e années),
le cours est structuré en quatre domaines :

  • nombres (nombres naturels, nombres entiers, nombres rationnels, calcul littéral et équations) ;
  • solides et figures (mouvements dans le plan, solides, figures planes) ;
  • grandeurs (mesure des angles, grandeurs proportionnelles) ;
  • traitement de données (présentation de données).

Au deuxième degré (3e et 4e années),
le cours est axé sur les thèmes suivants : algèbre, trigonométrie, géométrie dans le plan et dans l’espace, statistiques, introduction à l’analyse.

Au troisième degré (5e et 6e années),
deux possibilités s’offrent aux élèves :

  • mathématique 4 périodes/semaine : cours qui permet à l’élève d’avoir un esprit de réflexion utile et nécessaire pour envisager des études supérieures;
  • mathématique 6 périodes/semaine : cours qui permet à l’élève d’avoir un esprit de réflexion, mais en plus de la rigueur dans le raisonnement et qui suppose un intérêt réel pour les mathématiques. Cette option permet d’envisager des études supérieures à caractère hautement scientifique y compris la préparation à l’examen d’entrée ingénieur civil.
Langues modernes

L’apprentissage d’une langue étrangère
constitue pour l’élève un moyen d’ouverture à un autre groupe linguistique et à sa culture. Son objectif principal est de pouvoir entrer en contact avec des personnes d’autres cultures. À cette fin, les cours de langues travaillent les quatre compétences requises pour une communication efficace : compréhension à l’audition et à la lecture et expression orale et écrite. Parallèlement, l’effort que nécessite l’apprentissage des langues développe chez l’élève des valeurs telles que le sens du travail, la persévérance et la rigueur.

Au terme du premier degré,
l’élève sera capable de comprendre les informations contenues dans un message oral, de produire un message oral en situation de communication, de comprendre les informations contenues dans un message écrit et de rédiger un message écrit cohérent et logique. Aux deuxième et troisième degrés, l’accent sera mis sur le développement de l’autonomie : le jeune devra de plus en plus mobiliser ses savoirs et savoir-faire dans le cadre d’activités significatives. Il sera progressivement confronté à des documents authentiques de complexité croissante.

La pédagogie mise en œuvre
fait appel à la participation active (tant au niveau personnel que lors des travaux de groupes) et à l’écoute attentive de l’élève, car elles lui permettent d’acquérir des automatismes et l’aident dans son travail de mémorisation. De nombreux exercices pratiques sont proposés : jeux de rôle, dialogues, interviews, résumés de texte, présentations orales, situations défis… Bien que n’étant pas une fin en soi, l’étude du vocabulaire, de la grammaire et des structures est un passage obligé qui permettra à l’élève d’atteindre la correction et la précision nécessaires à une communication de qualité.

Afin de donner du sens aux apprentissages
et de mettre les élèves en situation réelle de communication, diverses activités sont mises sur pied.

Dans le cadre du cours de néerlandais, un échange de courrier et une rencontre d’un jour avec des correspondants néerlandophones sont organisés annuellement pour les élèves de deuxième année. Un échange linguistique de plus longue durée est proposé chaque année aux élèves de cinquième. Il consiste en deux volets de trois jours chacun, l’un en Flandre, l’autre en Wallonie. Le programme de ces deux séjours comprend des activités diverses comme des visites, des jeux de langage, des interviews, mais aussi des activités plus récréatives qui permettent un approfondissement des contacts entre jeunes francophones et néerlandophones. Au troisième degré, nous initions les élèves à la presse écrite en travaillant pendant une quinzaine de jours sur base de journaux néerlandophones.

Dans le cadre du cours d’allemand, nous proposons chaque  année à nos élèves une excursion à Aix-la-Chapelle ou à Trêves. Au-delà de son intérêt culturel, ce voyage constitue une excellente occasion pour nos élèves d’aller à la rencontre de nos voisins et de mettre à l’épreuve leurs compétences linguistiques en situation réelle.

Dans le cadre du cours d’anglais, une pièce de théâtre interactive est proposée chaque année aux élèves du cycle supérieur (4e à 6e année). Cette activité vise à permettre à nos élèves d’exercer leurs connaissances et veut contribuer à leur donner l’assurance nécessaire à la pratique de la langue.

Des tables de conversation
en anglais et néerlandais sont accessibles à nos élèves du 1er degré. Elles ont pour objectif principal de développer la communication orale, de motiver les élèves à parler en langue cible : la priorité est accordée aux composantes orale et auditive de la langue, qui constituent l’essentiel des activités en classe. Elles veulent faire découvrir le plaisir de s’exprimer en langue étrangère et privilégient les activités communicatives créatives et ludiques (sketches, saynètes, chansons, karaoké, jeux de rôle, défis, recettes culinaires, jeux de société, participation à des activités extra-muros). Elles visent à développer la confiance en soi et viennent en soutien et en renforcement de la formation de base. Afin que les élèves adoptent spontanément ce nouveau moyen de communication, c’est dans la langue cible que l’enseignant s’exprime en permanence. La prise de risques est valorisée : Ik DURF, j’ose, I DARE !

Langues anciennes

Au premier degré : le cours de latin

L’apprentissage du latin au premier degré
vise une meilleure intégration de chaque élève au point de vue intellectuel, social et culturel.

Étudier le latin,
c’est apprendre à traduire des textes écrits jadis dans cette langue et à respecter le message qu’il communique.

L’apprentissage du latin,
langue flexionnelle, place les élèves face à des situations problèmes à résoudre et leur permet ainsi de s’exercer à des compétences dites transversales, puisqu’exploitées dans tout apprentissage.

L’élève observe attentivement,
analyse puis classe ses observations, induit à partir de celles-ci des règles qu’il applique après les avoir comprises. Il formule et vérifie à cet effet des hypothèses. Il améliore sa maîtrise de la langue française (quatre-vingts pour cent des mots français sont formés sur des racines latines), il s’exerce à la consultation d’outils de travail (dictionnaire, grammaire, atlas. ) Il mémorise aussi certains savoirs essentiels afin de travailler plus efficacement. Il découvre la richesse d’une civilisation et ce qu’elle a laissé en héritage.

L’élève utilise,
en plus de ses manuels, différentes sources de documentation (bandes dessinées, livres d’art, mythologies…) et se familiarise avec l’outil multimédia (recherche documentaire et visite virtuelle de villes et monuments antiques sur Internet, illustration de textes traduits par des DVD, des CD-Rom…).

En 2e année,
le cours de latin intègre une initiation au grec ancien, qui complète et soutient les démarches entreprises.

Aux 2e et 3e degrés : les cours de latin et de grec

Au fil des 2e et 3e degrés,
l’élève développe une capacité à :

  • traduire, en français correct, un extrait d’auteur en mobilisant ses connaissances de la langue et en utilisant à bon escient toute autre information disponible ;
  • expliquer un fait de langue ou de commenter le contenu d’un texte inconnu ou travaillé en classe en appuyant sa démarche sur des informations tirées du texte ;
  • approfondir un aspect des civilisations romaine ou grecque en exploitant correctement divers documents, puis de rédiger, en français correct, ou de communiquer oralement une synthèse sur cet aspect de la civilisation antique.

Pour atteindre ces compétences,
l’élève met en œuvre des connaissances lexicales, morphologiques et syntaxiques de complexité croissante qu’il doit progressivement maîtriser afin de travailler plus efficacement et plus rapidement. Il pose des problèmes, propose des hypothèses et les vérifie, fait preuve de rigueur et de précision. Il s’exerce à la consultation d’ouvrages de référence chaque fois que celle-ci s’avère nécessaire. Il traite de façon critique les informations en sa possession. Il affine sa maîtrise orale et écrite de la langue française. Il s’interroge sur la postérité en français des mots latins ou grecs, ainsi que sur les origines du lexique de ces langues. Il découvre comment Romains ou Grecs ont résolu leurs problèmes quotidiens, politiques, économiques, sociaux, religieux… et met les aspects les plus importants de ces civilisations en rapport avec notre culture contemporaine.

Comme au premier degré,
l’élève utilise, en plus de ses manuels, différentes sources de documentation (livres d’histoire, romans, bandes dessinées, livres d’art, mythologies…) et se familiarise également avec l’outil multimédia (recherche documentaire et visites virtuelles sur Internet, illustration de textes traduits par des DVD, des CD-Rom…). De plus, il visite sites et musées remarquables et assiste, quand l’occasion se présente, à des comédies ou tragédies antiques.

Sciences

Le cours de sciences
veut amener chaque élève à :

  • se représenter le monde conformément aux modèles scientifiques, en s’appropriant un bagage suffisant pour transformer ses conceptions et ses représentations ;
  • maîtriser suffisamment les notions apprises pour les mobiliser dans des situations, en identifiant les outils scientifiques pertinents et en les mettant en œuvre pour mener à bien une tâche ;
  • exercer son esprit critique vis-à-vis des développements scientifiques, c’est-à-dire les analyser dans leur contexte et considérer qu’ils sont une réponse partielle aux problèmes posés ;
  • développer sa curiosité, le goût pour les sciences et l’intérêt pour le monde qui l’entoure.

Au premier degré,
chaque élève suit un cours de sciences à raison de 3 périodes hebdomadaires. Ce cours aborde principalement des notions de biologie et de physique.

Les objectifs généraux
sont atteints par des expériences réalisées par le professeur ou un élève devant le groupe classe, des travaux de groupes…

Au terme du premier degré,
les élèves doivent pouvoir expliquer que les vivants, végétaux et animaux sont structurés et organisés, tant au niveau de leurs fonctions internes qu’au niveau de leurs relations avec leur milieu de vie. Ils doivent également être capables d’expliquer quelques-uns des grands principes qui régulent le monde physique dans lequel nous évoluons, tels que les changements d’état de la matière, les transformations d’énergie, les forces et leurs effets, la pression exercée sur les corps solides et sur les fluides.

Aux 2e et 3e degrés,
l’élève choisit entre un cours de sciences de base ou un cours de sciences générales, qui intègrent tous deux les trois disciplines scientifiques que sont la chimie, la biologie et la physique.

Le cours de sciences de base
permet à l’élève d’acquérir les notions scientifiques fondamentales. Comme au 1er degré, les objectifs généraux sont atteints par des expériences réalisées par le professeur ou un élève devant le groupe classe, des travaux de groupes…

Le cours de sciences générales
privilégie une démarche plus active. Le temps supplémentaire permet à l’élève d’expérimenter, de résoudre des applications numériques plus complexes, de réaliser des recherches documentaires, d’utiliser l’outil informatique… Ce cours prépare efficacement à des études supérieures à caractère scientifique.

Des activités extérieures
(visites de musées, de sites scientifiques…) sont organisées lorsque cela s’avère intéressant et utile pour les élèves.

Deux laboratoires récemment rénovés,
équipés l’un plus spécifiquement pour la physique et l’autre pour la chimie, accueillent les élèves et leur permettent de développer les compétences requises par le programme.

En fin de parcours,
l’élève devrait être capable de décrire, expliquer un objet, un phénomène et en prévoir l’évolution ; d’imaginer et mener à bien une expérience pour répondre à une question ; de résoudre un problème en mettant en place les bonnes stratégies ; de pouvoir communiquer une information de plusieurs manières différentes (tableau, texte, exposé, maquette, expérience…).

Etudes du milieu

Le cours a pour objet
l’étude des hommes et des femmes dans leur milieu de vie à travers six activités : habiter, consommer, circuler, se cultiver, produire et vivre en société.

L’élève est amené progressivement
à une participation citoyenne active et responsable, ouverte sur les autres et le monde.

Cet objectif sera atteint
par la recherche, l’exploitation et la communication de l’information à travers diverses ressources. Enfin, la réalisation de diverses tâches en autonomie amènera l’élève à se poser de nouvelles questions et à s’interroger sur ses démarches.

La pratique de ces compétences
suppose que l’élève soit outillé : référentiel, atlas, recueil documentaire… L’enseignant le mènera progressivement au travail autonome par la réalisation de différentes tâches.

Un voyage interdisciplinaire
est organisé en fin de première année afin de compléter concrètement la formation, tout en offrant la possibilité de réaliser naturellement des transferts entre les cours.

Histoire

L’objectif principal du cours d’histoire
n’est pas de faire apprendre l’histoire pour elle-même. Il s’agit d’amener l’élève à comprendre la société contemporaine à travers l’étude du passé, et ainsi de l’encourager dans son rôle de citoyen actif, conscient et responsable, ouvert sur le monde, sur les autres et sur lui-même.

Inaccessible à l’observation directe,
la vie des hommes du passé ne peut passer que par l’étude des traces qu’ils nous ont laissées. Par conséquent, un second objectif fondamental du cours d’histoire consiste à développer chez l’élève une méthode spécifique de traitement de l’information : la critique historique.

En vue de la réalisation des objectifs énoncés ci-dessus,
l’élève travaille et acquiert tout au long des 2e et 3e degrés quatre compétences fondamentales propres à l’historien et à sa démarche de recherche : se poser des questions, critiquer un ensemble de documents, synthétiser des informations et communiquer le résultat d’une recherche.

Sur le plan des contenus,
le programme d’histoire des 2e et 3e degrés privilégie l’histoire politique, socio-économique, culturelle et religieuse. Les institutions et leurs rapports avec la société, les mouvements conjoncturels et structurels de l’économie, les relations internationales, les grands courants de pensée, les religions et les croyances, les expressions culturelles et artistiques sont donc au centre du cours.

Le cours d’histoire mêle ainsi intimement
savoirs et savoir-faire. Pour ce faire, le manuel de référence Construire l’Histoire constitue l’outil de travail de base, reprenant des documents textuels, iconographiques, cartographiques et des dossiers de synthèse sur les différents thèmes abordés.

Différentes sorties activités extérieures
ayant un rapport direct avec le cours d’histoire sont organisées chaque année par le Collège. Ces dernières années, les élèves ont ainsi eu l’occasion de visiter le fort de Breendonck, de partir en voyage à Auschwitz ou en Normandie, de visiter des expositions à Paris…

Géographie

Le renouvellement de la géographie, à partir d’une problématique, d’un ensemble de démarches et de concepts plus assurés, plus précis, mieux articulés, offre les moyens de rendre son enseignement dans les écoles plus dynamique, plus proche des préoccupations des élèves, plus formateur. Il ne s’agit plus de présenter une masse d’informations sur le monde contemporain, ou d’établir un tableau raisonné de tous les phénomènes, tous les processus, tous les aménagements observables à la surface de la Terre, tâche encyclopédique, irréalisable, et au demeurant peu scientifique. La géographie veut simplement donner les moyens d’une réflexion sur les problèmes qui se posent aux sociétés humaines, l’utilisation, l’aménagement, l’organisation de la portion d’espace terrestre qu’elles occupent. Il s’agit de problèmes graves, humains, envisagés dans toute leur épaisseur, leur complexité, leur dynamique, grâce à la démarche systémique ; avec une attention toujours marquée à la dimension spatiale et aux aspects écologiques des situations évoquées, ainsi qu’à la recherche de solutions concrètes. Enseigner la géographie, ce n’est pas distribuer des connaissances, en suivant un plan traditionnel, stéréotypé, une liste de rubriques juxtaposées ; c’est aider les élèves à se poser des problèmes géographiques qu’eux-mêmes devront maîtriser quelques années plus tard en tant que citoyens en tenant compte des capacités réelles des adolescents, et du temps dont on dispose dans l’année !

G. Hugonie, 1989. – Enseigner la géographie actuelle dans les lycées, L’Espace géographique, t. XVIII, n° 2, p. 132

Sans prétendre former de futurs géographes,
le cours de géographie doit donner à l’élève au terme du cursus, des moyens pour se situer face aux nombreux enjeux spatiaux du monde qui l’entoure.

Au deuxième degré,
le cours se base sur l’analyse de la structure spatiale de territoires urbains et ruraux, les interrelations homme-environnement, les atouts et contraintes du milieu naturel.

Au troisième degré,
le cours aborde, en plus, des questions géopolitiques et géoéconomiques

Pour atteindre ces objectifs,
les élèves exercent cinq compétences :

  • traiter des informations ;
  • mettre en relation des informations ;
  • mobiliser savoirs complexes étudiés, modèles et théories ;
  • synthétiser sous diverses formes (cartes, schémas fléchés, textes) ;
  • prendre une position personnelle argumentée.

Lors du travail de ces compétences,
les élèves sont entraînés à l’acquisition de savoir-faire et de notions théoriques.

Le cours de géographie privilégie :

  • le travail sur documents : textes, cartes, photographies aériennes ou satellites, statistiques. Les productions des élèves sont également souvent visuelles : des cartes, des schémas fléchés, des graphiques…
  • le travail en groupe lors des périodes d’apprentissage ;
  • la recherche personnelle.

Le cours de géographie vise
à rendre les élèves autonomes dans leur apprentissage.

L’école dispose d’un local spécifique bien équipé :
ordinateur, connexion internet, tableau interactif, cartes murales, atlas…

Régulièrement,
des expositions sont réalisées par les élèves sur des problématiques sociétales. Quelques sujets traités ces dernières années : les peuples autochtones, l’eau, les matières premières, la filière du coton, le travail des enfants dans les plantations de cacao, l’agriculture. Ces expériences permettent souvent la rencontre d’acteurs de terrain et favorisent l’ouverture au monde.

Education physique

Les objectifs du cours sont :

  • promouvoir l’épanouissement, l’accès à plus de responsabilité et d’autonomie ;
  • développer les composantes motrices, psychomotrices et sociales ;
  • permettre à chacun, quelles que soient ses capacités, une participation active ;
  • permettre à chacun d’atteindre, par son travail, les minima requis en termes de compétences.

Au 1er degré (1re et 2e années),
le cours poursuit ces objectifs par un travail sur quatre axes :

  • l’axe sportif, centré sur l’acquisition d’habiletés motrices, de stratégies…
  • l’axe santé, développement des potentialités physiologiques des élèves (endurance, souplesse, gestion du stress…) ;
  • l’axe sécurité, basé sur la conscientisation au danger et l’acquisition de réactions rapides et adéquates par des activités telles que les parcours d’audace, la manutention, les jeux d’opposition…
  • l’axe expression, centré sur la créativité au travers d’activités telles que la danse, le mime, la jonglerie…

Aux 2e et 3e degrés (de la 3e à la 6e année),
les compétences acquises au 1er degré sont consolidées. Nous visons alors une autonomie réelle de l’élève dans les activités individuelles, ainsi qu’une participation concertée dans les activités collectives, en insistant sur la notion de respect mutuel.

En ce qui concerne les équipements,
l’école dispose du matériel et des infrastructures nécessaires à la réalisation de ces objectifs : une salle de gymnastique, un hall sportif, un mur d’escalade, une salle multifonctions, une plaine des sports, le tout dans un environnement rural très agréable et sécurisant. Ajoutons à cela l’accès à une piscine pour les élèves du cours d’éducation physique 4 périodes.

Education artistique

En 1re année : éducation plastique

L’art est partout autour de nous.
Il se présente sous différents aspects tels que la peinture, la musique, l’architecture, la poésie, le théâtre, la sculpture…

L’éducation artistique a un rôle spécifique
dans la formation générale tant pour le développement de la sensibilité et de l’intelligence que pour la formation culturelle et sociale de l’élève.

En rendant l’élève attentif au monde culturel qui l’entoure,
l’éducation artistique le pousse à s’exprimer, à réinventer et à exercer son intelligence au moyen de modes (peinture, sculpture…) et techniques d’expression (collage, dégradés…).

La découverte des couleurs,
des formes et des proportions sont des compétences mises en œuvre dans un ensemble de savoirs, savoir-faire et de savoir-être permettant d’accomplir une tâche dans un contexte donné.

À partir de travaux pratiques et ludiques,
l’élève est amené à imaginer, exprimer son ressenti à travers ses réalisations et donc traduit une ambiance, une atmosphère, une perception personnelle.

L’élève dispose d’un local
bien éclairé ainsi que d’un espace de rangement pour le matériel de base.

En 2e année: éducation musicale

À venir.

Education par la technologie

Le cours d’éducation par la technologie
veut permettre à l’élève de percevoir la place de la technologie dans le monde contemporain.

Bien que basée sur le concret et la réalisation pratique,
l’éducation par la technologie vise d’abord et avant tout à former l’intelligence (intelligence en tant que telle et intelligence de notre monde matériel et social). Le cours a le projet de former l’élève au mode de réflexion lié à la résolution de problèmes techniques.

Elle poursuit les quatre buts suivants :

  • comprendre la technologie ;
  • développer l’intelligence par l’activité technique ;
  • comprendre la technique comme production humaine ;
  • comprendre la technologie dans ses liens avec l’environnement.

Pour ce faire, elle s’intéresse aux domaines suivants :

  • la biotechnologie ;
  • l’électronique ;
  • la technologie de l’alimentation ;
  • la technologie de l’information et de la communication ;
  • la technologie des matériaux ;
  • les structures et les mécanismes ;
  • la technique de production et les processus.
Sciences sociales et éducatives

L’option groupée « Sciences sociales et éducatives »
s’adresse à un large public d’adolescents pour qui elle se veut un lieu de maturation et à qui elle se propose de révéler ses capacités.

Ses objectifs généraux
sont de permettre aux élèves :

  • de passer de la perception spontanée de phénomènes humains à une démarche d’analyse, d’interprétation, de compréhension ;
  • de déceler et mesurer les multiples interactions qui jouent entre les phénomènes humains, sociaux, relationnels… ;
  • d’adopter des attitudes adéquates et réaliser de manière autonome des choix raisonnés en tant que citoyens responsables (santé, bien-être, relation, socialisation…) ;
  • de s’approprier des modes de communication et d’expression favorisant les relations humaines et la qualité des liens établis ;
  • d’exploiter l’articulation et le transfert de savoirs, savoir-faire et savoir-être pour s’approprier des outils de communication, de socialisation et de réflexion dans des situations concrètes pour lesquelles des choix doivent être posés.

Au 2e degré,
elle propose une démarche de formation qui place les attentes, motivations, questions…  du jeune au centre des apprentissages et qui favorise l’acquisition de compétences à travers trois supports privilégiés : le support scientifique (biologie humaine), le support relationnel (initiation à la psychologie et à la vie sociale) et le support expression-communication (français : expression et communication, techniques d’expression).

Au 3e degré,
elle se caractérise par une démarche de formation qui pose la question de l’homme au travers de différentes problématiques (consommation, environnement, travail, temps libre, être sexué, être en difficulté…) par la mobilisation de savoirs, savoir-faire, attitudes… pluridisciplinaires et par le croisement des composantes sociale, économique, juridique, législative, psychologique, éducative, biologique, scientifique, d’expression, de communication, de relation